LE CERCLE DES POÈTES DÉTENUS

30 janvier 2010

SI C’ÉTAIT LE PRINTEMPS

Filed under: Jean G,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 10:26
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PENSES EMBRUMES

Filed under: Jean G,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 10:16
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Il fait beau à Paris

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,PMF — webmaster @ 8:18
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Sous l’aréquier – FIN

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,PMF — webmaster @ 8:09
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Ce chien

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,PMF — webmaster @ 7:56
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11 janvier 2010

La rose bleue

Filed under: André,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 7:05
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3 janvier 2010

Sur le boulevard de mon enfance

Filed under: Jean Jacques,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 7:30
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Sur le boulevard de mon enfance

Souvent j’étais seul avec mon silence

De me dire qu’il fait déjà nuit et qu’il faut déjà rentrer

Dans une chambre vide et personne pour me consoler

Sur le boulevard de mon enfance

Je connaissais déjà l’adolescence

J’avais deux amis et ma vie commençait

Avec des jeunes filles que je charmais.

Sur le boulevard de mon enfance

Je marchais avec une certaine assurance

La vie s’ouvrait devant moi

Déjà je me doutais que j’aurais eu des problèmes avec la loi

Sur le boulevard de mon enfance

Ma mère se vendait sans aucune offense

Alors au lieu de devenir avocat je me suis mis hors la loi

Où il a fallu que je me batte avant de devenir le roi

Sur le boulevard de mon enfance

Je peux dire que j’ai connu la souffrance

Depuis mes deux amis sont partis au ciel

Où la mort avait rendez vous avec eux dans une petite ruelle

Sur le boulevard de mon enfance

Aujourd’hui je prie et en silence

Car beaucoup d’années se sont passées

Où je vais aller les rejoindre car je me sais condamné.

Sur le boulevard de mon enfance.

Jean Jacques

soldat

Filed under: Jean Jacques,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 7:29
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Soldat de la nuit,

Soldat de la vie,

Soldat de l’amour,

Soldat pour toujours.

A travers mes turbulences

J’étais toujours en pleine errance

A la recherche de ma violence,

Je ne J’avais pas tout à fait compris

Car personne ne m’avait expliqué la vie.

Aujourd’hui, seul dans le désert,

Je ne trouve plus aucun sens au mot patrie.

Soldat j’étais,

Soldat je suis,

Soldat je mourrai.

J’ai brûlé les kilomètres de ma rue

Pour m’apercevoir qu’il me reste un vécu

Et de cela, j’en ferai bon usage

Comme pour le pardon de devenir sage.

Pardon pour le mal,

Pardon pour tout ce mal

Car il y a plus de trous à creuser,

Car j’ai pardonné.

Jean jacques

27 novembre 2009

Mauvaises herbes

Filed under: Jean Gonzalez,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 8:02
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24 juin 2009

TO BE

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,Éric Mercier — webmaster @ 7:42
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Être, au-delà du paraître,
sans l’ombre d’un hêtre,
exister pour ne point disparaître
dans l’ambre d’un soir à naître.

Chaque instant, comme une naissance,
chaque matin, comme existence,
chaque chagrin, comme convalescence,
chaque amour, comme une essence.

Exister au delà des contours
respect d’autrui, de sa cour
être d’une humeur troubadour
pour exister, nourris toi d’amour.

Désir instantané, sans aucun ridicule
féconder une étoile, pour parfaire l’ovule
féconder une fleur, pour chérir l’opercule
enfin exister, au sortir de ma bulle.

Être issu du firmament
né de poussière, appelée parents
exister de par le présent
du futur, tu en es l’enfant…

ÉRIC MERCIER

Terre-eau de vie

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,Éric Mercier — webmaster @ 7:40
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Souillée, blessée,  meurtrie
cellule déïque en danger,
exploitée, déforestée, appauvrie
citoyens stoïques, en parler.

Ours polaire, fini de pavoiser
ton territoire, minimisé !
Ours brin, fini de gambader
ta forêt, contaminée !

Bipède à conscience erronée
démuni de toute forme de respect
abruti de spots « publicité »
il te faudra un jour te recentrer.

Sècheresse de l’âme et des sentiments
arrête de psaumer le no futur !
Quand il te faudra boire tes sédiments
tu parodieras ta contre nature.

Prends conscience de ton non sens,
cesse ce comportement immature
réimplante un peu de tes « essences »
pour enfanter à nouveau dame nature…

ÉRIC MERCIER

LEURRE

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,Éric Mercier — webmaster @ 7:35
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Un soir, un jour, une heure
cartons, papiers, chiffons
chaleur froideur se meurent
dans cette rue sans toi, sans nom.

Enfant de la rue, enfant de la balle
femme battue, nul t’accompagne.
Adulte perdu, sinistre dédale
lutte perdue, triste campagne.

Enfant mineur, enfant tueur,
formé toujours pour avoir peur,
enfant rieur, enfant rêveur
nul envisage ta vie par cœur.

Aïeux perdus, monde inconnu
porteurs de vie, mémoire sans vue
Alzheimer, inconvenance des pas perdus
partir parfois dans l’autre rue.

De toutes ces vies, de tous ces clones
de tout ce jeu, il y a maldonne
pourquoi dieu restes tu aphone ?
Pourquoi l’amour ça se fredonne ?

Ouvre ton cœur, féconde m’âme
de l’enfant vieux du macadam
résonne en toi tous les tamtam
d’amour, de joie garde la flamme.

ÉRIC MERCIER

IMBU, DESSOUS

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,Éric Mercier — webmaster @ 7:34
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Le monde gronde, tel un silence
de ses défauts, incohérence.
le monde gémit, moultes souffrances
individualisme, sans aucun sens.

Qualité du défaut, indifférence
défaut d’équité dans la cour de l’enfance
féodal le roi endin de démence
aridité du respect, d’une seule espérance.

Le monde rit, de ses joies , de ses cris
comme une histoire, un mensonge, un récit
le monde doute de l’extase d’une vie
brouille d’états, de déïque et d’esprit.

Tours et détours d’une terre en son lit
de ton discours une excuse alibi,
A genoux tes enfants appauvris et meurtris
De naître à mourir, nul espace consenti.

Le monde pleure d’un silence, des heures
asséché, déserté, implorant le seigneur.
le monde enfante une mort sans odeur.
Comment survivre de nos fastes erreurs ?

ÉRIC MERCIER

18 avril 2009

QUAND JE PARTIRAI

Filed under: LES POÊTES DÉTENUS,P.H. Lezac — webmaster @ 9:29
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En partant pour l’éternité
La vie va beaucoup me manquer,
La vie c’est sûr, mais vous surtout
Hommes tant généreux que fous
Vos jeux, vos amours et vos joies
Vos cris, votre mauvaise foi
Vos folies et votre sagesse
Vos si doux gestes de tendresse,
Vos colères et emportements
Vos pleurs et vos abattements
Vos bonheurs et vos enthousiasmes
Vos moqueries et vos sarcasmes,
Votre besoin de raisonner
Votre immense curiosité
La volonté de tout apprendre
Et ce besoin de tout comprendre,
Vos manques de lucidité
Autant que vos sincérités,
Assurance et hésitations
Et jusqu’à vos contradictions.

Paul Henri Lezac

Il y a eu un jour

Filed under: David Hotyat,LES POÊTES DÉTENUS — webmaster @ 7:45
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Il Y a eu un jour
Le trois janvier 1998
Il Y a eu ce jour
Pour la première fois dans mes yeux
Il y a eu les jours
Que je puisse me passer de toi
Il y a eu tant de jour
Séparé par un mur
Il y aura des jours
Où nous nous quitterons plus.

David Hotyat

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