
30 janvier 2010
11 janvier 2010
31 décembre 2009
La rose bleue
Bleue, cette rose nous surprend,
elle n’est pas de ce monde,
jadis peut être elle le fut.
Admiration, fascination
beauté irréelle,
soudain sous le charme,
elle nous transporte délicatement
vers les mystères de l’infini
juste devant le seuil
isolant l’homme de ceux qui conduisent son destin
et l’après midi.
Bleue, cette rose nous projette
vers notre accomplissement total,
sans limite,
vers la grande connaissance,
vers le grand secret,
elle représente
notre recherche perpétuelle
et acharnée de la perfection
que la nature humaine
ne peut atteindre
mais qui nous sert de repère ;
Bleue, cette rose
nous fait pénétrer dans la profondeur
de la profondeur de la lumière de la vérité.
Songe d’immortalité,
pensée créatrice, rêves, imaginaire fécond, inspiration,
c’est l’autre côté du miroir, l’inaccessible pourtant si proche,
renaissance mystique,
grande sagesse que chacun possède
dans la profondeur de son âme,
mais que parviennent a découvrir.
Bleue, cette rose
est ce qui devienne de plus précieux
eu
l’être humain,
le diamant de son cœur,
l’amour idéal
Auquel celui ci aspire
du plus profond de sa passion
son éternelle quête de l’absolu.
ANDRÉ
27 novembre 2009
24 juin 2009
TO BE
Être, au-delà du paraître,
sans l’ombre d’un hêtre,
exister pour ne point disparaître
dans l’ambre d’un soir à naître.
Chaque instant, comme une naissance,
chaque matin, comme existence,
chaque chagrin, comme convalescence,
chaque amour, comme une essence.
Exister au delà des contours
respect d’autrui, de sa cour
être d’une humeur troubadour
pour exister, nourris toi d’amour.
Désir instantané, sans aucun ridicule
féconder une étoile, pour parfaire l’ovule
féconder une fleur, pour chérir l’opercule
enfin exister, au sortir de ma bulle.
Être issu du firmament
né de poussière, appelée parents
exister de par le présent
du futur, tu en es l’enfant…
ÉRIC MERCIER
GÉOLE
Rêveur-traveller
patience en ces heures
attente, comme une douleur
d’ailleurs !? Aucune odeur.
A quand demain, la fin
a quand le jour, ultime retour
rage de vivre une nuit « Aladin »
millier de nuits, mille détours.
Clac, clac !! Serrure du cœur
un numéro, plus de monseigneur
lilas, fraise, manque de couleur
Encre grisaille, jaunis des fleurs.
Pelouse béton, herbe en carton
parole éteinte, manque rébellion
muraille étanche, plafond prison
fermer les yeux, seule évasion…
Lézarde, sentiment, espérance
disparition des jours « la chance »
bal des bleuets, dernière danse
fermer les yeux, une délivrance.
ÉRIC MERCIER
18 avril 2009
Toujours
Aujourd’hui encore et toujours
Comme hier demain chaque jour
Trouver en chaque petit rien
De quoi farder le quotidien
Trouver dans les gouttes de pluie
du merveilleux de la magie,
En chaque rayon de soleil
La promesse d’un arc en ciel
Voir le matin dans la rosée
Tous les bonheurs de la journée,
Entendre en les rires d’enfant
Chanter la vie et le printemps
Se plonger tout dans un sourire
Par la joie se faire envahir,
Cueillir la beauté et l’amour
Aujourd’hui encore et toujours.
Paul Henri Lezac
FLEURS D’ESPÉRANCE
Aux barbelés des camps et des prisons
Eclosent d’étranges fleurs d’espérance
Nées de la peur, des cris, de l’ignorance
Qu’un coeur parfois fait devenir chanson
Et de ces peurs, de ces coeurs, de ces fleurs
Et de ces ronces et de ces fers rouillés
Un fruit parfois vient à maturité,
Un fruit poussé au terreau du malheur.
Et il prend là des noms bien différents,
Couleur du regard que chacun lui porte,
Arrête-toi et laisse filer le temps.
Le temps ici hélas est démesure
La liberté perçue entre deux portes,
Et fleurs de salpêtre sur les vieux murs.
Paul Henri Lezac
LE VENT.
J’aime le vent qui va, dissipant les nuages
On le dit vent des fous et parfois vent des sages
A la terre assoiffée il dispense la pluie
En nuées chargées d’eau, nuées couleur de suie
J’aime aussi quand le vent qui joue dans tes cheveux
Emporte au loin les perles de ton rire heureux
Frise le duvet de ta nuque parfumée
Caresse de son aile ta joue satinée
J’aime le vent venu de ces terres lointaines
Ayant survolé bois et montagnes et plaines,
Souffle chargé d’épices, de parfums, d’odeurs
Messager de l’amour et de rêves d’ailleurs
Paul Henri Lezac
TERRA COGNITA
Sous le ciel les nuages
Sous les nuages un arbre
Sous l’arbre un banc
Sur le banc
Un vieil homme
Et
Sur le banc le vieil homme
Se rejoue
Le film de sa vie.
Et
Sous le ciel
Sous les nuages
Sous l’arbre
Sous le banc
Sous les pieds du vieil homme
La terre
Où le vieil homme
Se fondra bientôt
Paul Henri Lezac






