LE CERCLE DES POÈTES DÉTENUS

PIEM

LUMIÈRE DE L’ESPRIT DERRIÈRE LES BARREAUX

La ronde

les grilles grincent
sur le carrelage
les clefs cliquentclaquent dans les serrures
la nuit est venue
les portes ne baillents plus
des pas s’éloignent dans le couloir
qui n’en finit plus
un cri écorche le silence qui retombe
encore plus lour d’avoir osé éxister

…et pourtant…et pourtant…
tant va ce temps, ce temps muré, ce temps enfermé
qu’il a laissé s’envoler une poésie
quelques vers qui font la nique au passé
poésie qui permet d’espérer, quelques mots
qui se tiennent par la rime
et fond la ronde…
la ronde de nuit naturellement

PIEM

le racaht de la faute - PIEM

le racaht de la faute - PIEM

lenfermé

3 commentaires »

  1. Très bon petit poème, qui chante une étrange farandole enfantine! Pourra-t-on en lire d’autre? je vous y encourage fortement!

    Commentaire par lillithlanoire — 26 août 2009 @ 3:58 | Répondre

  2. beau poème… j’imagine que le temps n’est pas le même lorsqu’on est de l’autre côté des barreaux… ici, je cours après mon temps, je n’en ai jamais assez pour réaliser tout ce que je voudrais…

    bon courage et continue d’écrire de si beau poème

    Commentaire par Lise — 27 janvier 2010 @ 7:25 | Répondre

  3. Merci

    Commentaire par KO_DO — 11 mai 2010 @ 7:34 | Répondre


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