LUMIÈRE DE L’ESPRIT DERRIÈRE LES BARREAUX
La ronde
les grilles grincent
sur le carrelage
les clefs cliquentclaquent dans les serrures
la nuit est venue
les portes ne baillents plus
des pas s’éloignent dans le couloir
qui n’en finit plus
un cri écorche le silence qui retombe
encore plus lour d’avoir osé éxister
…et pourtant…et pourtant…
tant va ce temps, ce temps muré, ce temps enfermé
qu’il a laissé s’envoler une poésie
quelques vers qui font la nique au passé
poésie qui permet d’espérer, quelques mots
qui se tiennent par la rime
et fond la ronde…
la ronde de nuit naturellement
PIEM

le racaht de la faute - PIEM

Très bon petit poème, qui chante une étrange farandole enfantine! Pourra-t-on en lire d’autre? je vous y encourage fortement!
Commentaire par lillithlanoire — 26 août 2009 @ 3:58 |
beau poème… j’imagine que le temps n’est pas le même lorsqu’on est de l’autre côté des barreaux… ici, je cours après mon temps, je n’en ai jamais assez pour réaliser tout ce que je voudrais…
bon courage et continue d’écrire de si beau poème
Commentaire par Lise — 27 janvier 2010 @ 7:25 |
Merci
Commentaire par KO_DO — 11 mai 2010 @ 7:34 |
Les mots me manquent pour dire l’émotion à la lecture de ces lignes manuscrites. Vous avez beaucoup de talent. N’abandonnez pas.
Commentaire par jobougon — 11 octobre 2010 @ 7:35 |