
11 janvier 2010
MARIE MARIA
Marie Maria
Parle-moi juste un peu
De cet homme aux yeux bleus
Ton bébé ton petit
Qui a donné sa vie
Prends-le à tes côtes
Il faut le protéger
Serre-le fort dans tes bras
Qu’il ne revienne pas
AUJOURD’HUI IL FAIT FROID
DANS LE COEUR DES ÉGLISE
DESCEND-LE DE SA CROIX
REMETS-LUI SA CHEMISE
Marie Maria
Réchauffe-le un peu
Qu’il soit moins malheureux
Berce-Ie doucement
C’est encore un enfant
1 Il a assez pleure
Il faut le protéger
Il nous a tant aimé
Déjà tellement donné
MÊME SI LE MONDE AMAL
TROP WIN DE TON ENFANT
QUE CHAQUE CATHÉDRALE
PLEURE DES LARMES DE SANG
Marie Maria
Retiens-le dans tes bras
Qu’il reste auprès de toi
Regarde comme il est pale
Enveloppe-le d’étoiles
Je laisserai ma peine
Se noyer dans mes veines
Et mon besoin de lui
Dans mon âme bien enfoui
Il faut beaucoup d’amour
Pour dire à ceux qu’on aime
Surtout ne reviens pas
Ici j’ai peur pour toi
Il faut beaucoup d’amour
Vraiment beaucoup d’amour
Pour te dire reviens pas
Moi qui n’attends que toi.
X.M.
3 janvier 2010
Un cœur avec une roue de secours
Un cœur avec une roue de secours
Sur le rebord du chemin
Je regarde tourner le monde
En me demandant ce que je fais là
Simple spectateur parmi d’autres spectateurs.
Seulement je n’aime pas le bla-bla-bla
Car je préfère être voleur.
Nous avons chacun notre histoire
Chacun notre jardin secret
Certains sont plus noirs
D’autres plus gais.
Je ne fais pas partie des tourments de la société
Car je ne peux rien faire
Car j’ai les mains liées.
J’aimerais pouvoir aider
Des personnes en détresse
Qui demandent un S.O.S.
Seulement je suis un prisonnier
De leur donner beaucoup de chaleur,
Un peu d’amour,
Car je pense avoir un cœur
Avec une roue de secours.
jean jacques
Sur le boulevard de mon enfance
Sur le boulevard de mon enfance
Souvent j’étais seul avec mon silence
De me dire qu’il fait déjà nuit et qu’il faut déjà rentrer
Dans une chambre vide et personne pour me consoler
Sur le boulevard de mon enfance
Je connaissais déjà l’adolescence
J’avais deux amis et ma vie commençait
Avec des jeunes filles que je charmais.
Sur le boulevard de mon enfance
Je marchais avec une certaine assurance
La vie s’ouvrait devant moi
Déjà je me doutais que j’aurais eu des problèmes avec la loi
Sur le boulevard de mon enfance
Ma mère se vendait sans aucune offense
Alors au lieu de devenir avocat je me suis mis hors la loi
Où il a fallu que je me batte avant de devenir le roi
Sur le boulevard de mon enfance
Je peux dire que j’ai connu la souffrance
Depuis mes deux amis sont partis au ciel
Où la mort avait rendez vous avec eux dans une petite ruelle
Sur le boulevard de mon enfance
Aujourd’hui je prie et en silence
Car beaucoup d’années se sont passées
Où je vais aller les rejoindre car je me sais condamné.
Sur le boulevard de mon enfance.
Jean Jacques
soldat
Soldat de la nuit,
Soldat de la vie,
Soldat de l’amour,
Soldat pour toujours.
A travers mes turbulences
J’étais toujours en pleine errance
A la recherche de ma violence,
Je ne J’avais pas tout à fait compris
Car personne ne m’avait expliqué la vie.
Aujourd’hui, seul dans le désert,
Je ne trouve plus aucun sens au mot patrie.
Soldat j’étais,
Soldat je suis,
Soldat je mourrai.
J’ai brûlé les kilomètres de ma rue
Pour m’apercevoir qu’il me reste un vécu
Et de cela, j’en ferai bon usage
Comme pour le pardon de devenir sage.
Pardon pour le mal,
Pardon pour tout ce mal
Car il y a plus de trous à creuser,
Car j’ai pardonné.
Jean jacques
Proverbe
J’étais jeune, j’étais beau, j’étais con,
Toujours à l’affut d’une gonzesse à jupon
Qui tombait dans mes bras au moindre violon
C’était JP qui, à l’époque, n’avait rien dans le citron.
Je me cachais derrière mon arme
Pour ne pas verser une larme.
J’avais 15 ans sans rien connaitre d’une vie qui allait
Devenir l’enfer avec mes frères d’armes.
Aujourd’hui je pleure mes amis morts pour une cause antisociale.
Bien des années se sont passées
Et depuis j’ai bien changé.
Maintenant je suis à l’écoute, et prés à défendre celui qui est en danger.
Mon proverbe dit ceci: vaut mieux être pauvre et être en liberté que
Riche et être enfermé.
Jean jacques
Maman
Tu arpentais les trottoirs de la nuit
Et un jour sans le vouloir, je t’avais suivie
A l’époque ma surprise fut très grande
Car j’étais trop petit pour comprendre.
J’ai encore cette vision musicale
Où pour Strasbourg Saint Denis c’était normal,
Dans ce bar les clients buvaient le champagne
Et que c’était ton refuge pour ne plus avoir mal.
Quand je pleurais tu me serrais dans tes bras
Et je t’aimais malgré tout ça
J’étais ton enfant, seulement un peu plus différent
Car je t’ai toujours aimée Maman.
Je te regardais avec amour
Moi, l’enfant que j’étais,
Tu étais si belle dans tes discours
Où tes absences m’habitaient.
Je me souviens aussi de tous ces amants
Qui souillaient ses draps blancs
Pour un quart d’heure ou pour une heure,
Ces hommes payaient toujours comptant.
Tu étais si belle à mon regard d’enfant
Qu’aujourd’hui je me demande encore
Si le temps a été le plus fort
De pouvoir te dire, je t’aime Maman.
Jean Jacques
Le passé
De revisiter le passé me fait du bien
Avec mes rires et mes larmes
Aujourd’hui tu me tends la main
Et je la prends car je n’ai plus d’arme.
Je danse, danse sur cette musique
Et sur une au lointain,
je me souviens
M’entendre dire que la vie est magique.
A quinze ans j’ai voulu faire comme les grands
Gangsters ou bandits, ce sont toujours des interdits
Et il a fallu payer comptant
Car dans ma profession il y a pas de crédit.
L’océan coule dans mes veines
Mon coeur palpite en pensant à toi
En attendant je purge ma peine
Pour essayer de marcher droit.
Jean jacques
Je t’aime
Ma plume glisse sur le papier comme je glisse sur la vie.
Avec quelques chutes souvent.
Ça ne fait rien car je me relève toujours
Ça fait seulement mal et ça finit par guérir.
Il reste quelques cicatrices
Des blessures de guerre.
Aujourd’hui, je joue la montre car je n’ai plus de temps à perdre,
Dans quinze jours j’aurai cinquante ans et je la regarde derrière moi.
Que le temps passe vite !
Je n’ai eu le temps de ne rien faire
Enfin ! Presque !
D’avoir cru que la vie était un long fleuve tranquille
Et au lieu de ça, une partie de ma vie a été un ouragan
Où, sur mon passage, j’ai détruit pas mal de choses.
D’avoir fait du mal à certaines personnes,
De ne pas avoir su dire je t’aime ,
Je t’aime.
J’ai jamais su prendre le temps avec délicatesse
Pour caresser la vie avec tendresse,
Alors jamais pu te dire que tu es ma déesse
Et si je l’ai dit , je l’ai oublié
Car je courais après la vie .
Oh, triste jeunesse! que je déteste ces moments de faiblesse.
Oh, après tout, non! car j’étais dans l’ivresse,
Entre cocaïne, héroïne, whisky, exctasy
Quoi de plus normal d’applaudir mes conneries.
Dans ces moments-là plus rien n’existe.
Que de morts !
Vous m’avez laissé tomber sans penser que je vous ai aimés.
Je n’avais pas les mots,
Je n’avais pas les phrases
Car j’étais un idiot.
Parler, ça n’a jamais été ma tasse de thé,
Je préfère l’écriture afin de pouvoir me raconter.
J’étais un combattant d’une autre époque
Avec une seule loi
Car j’étais déjà un condamné.
Je n’avais pas les phrases
Car j’étais un idiot.
jean jacques
Belle jeunesse
J’aime ma rue avec ma bande de copains,
Bien des années se sont passées où je n’en vois plus aucun.
Certains sont morts, d’autres se retrouvent en prison,
Et tout cela parce qu’on a braqué pour avoir du pognon.
Belle jeunesse,
Avec toujours les flics aux fesses.
Nous nous sommes pris au goût du jeu,
Au goût des coups de feu,
Car nous voulions à tout prix appartenir au milieu .
Quand je repense à tout ça, ce qui s’appelle le passé,
Je me dis que j’ai eu beaucoup de chance de ne pas m’être fais butter.
En ce qui me concerne, je me pose encore quelques questions,
Sur une vie qui aurait dût ne pas être la mienne, si on n’aurait pas tué
ma raison , mon amour, ma passion.
Jean jacques
31 décembre 2009
La rose bleue
Bleue, cette rose nous surprend,
elle n’est pas de ce monde,
jadis peut être elle le fut.
Admiration, fascination
beauté irréelle,
soudain sous le charme,
elle nous transporte délicatement
vers les mystères de l’infini
juste devant le seuil
isolant l’homme de ceux qui conduisent son destin
et l’après midi.
Bleue, cette rose nous projette
vers notre accomplissement total,
sans limite,
vers la grande connaissance,
vers le grand secret,
elle représente
notre recherche perpétuelle
et acharnée de la perfection
que la nature humaine
ne peut atteindre
mais qui nous sert de repère ;
Bleue, cette rose
nous fait pénétrer dans la profondeur
de la profondeur de la lumière de la vérité.
Songe d’immortalité,
pensée créatrice, rêves, imaginaire fécond, inspiration,
c’est l’autre côté du miroir, l’inaccessible pourtant si proche,
renaissance mystique,
grande sagesse que chacun possède
dans la profondeur de son âme,
mais que parviennent a découvrir.
Bleue, cette rose
est ce qui devienne de plus précieux
eu
l’être humain,
le diamant de son cœur,
l’amour idéal
Auquel celui ci aspire
du plus profond de sa passion
son éternelle quête de l’absolu.
ANDRÉ
13 décembre 2009
UN BON CONSEIL
Un bon conseil, toi qui arrives
Qui viens de nulle part ou d’ailleurs
Ici, il y’a qu’une règle à suivre
Et il faut l’apprendre par coeur
Ne sois ami avec aucun
Mais sois copain avec tout l’monde
Parç’qu’un beau soir ou un matin
Bien plus violent qu’un jet de fronde
L’ami que tu t’étais choisi
Longueur d’onde au fil du rasoir
Côté promenade et poésie
Côté coeur et côté couloir
Vient tambouriner à ta porte
Tout essoufilé, le rire dehors
Le bégaiement presqu’en escorte
Il te hurle que demain il sort
Il ne voit pas, il n’entend pas
Que toi, figé dans ta cellule
D’un seul coup t’as encore plus froid
Alors t’avales la pilule
Dans son départ danse ta peur
Mais faut surtout pas lui montrer
Dans sa voix y’a tant de bonheur
Tu vas pas te mettre à pleurer
Tu t’entends lui dire que c’est bien
Que t’es content, qu’il le mérite
Mais tout s’effondre dans tes mains
Le vide encore une fois s’invite
Ce vide que tu connais déjà
Revient plus glacial que jamais
A nouveau il t’ouvre les bras
Même si il sait que tu le hais
Tu as beau lui tourner le dos
Lui dire que t’es plus fort que lui
Il revient pour te faire la peau
Et peindre ton regard en pluie
Les pas de ton ami s’éloignent
Dans la solitude du couloir
Et ton chagrin devient montagne
A plus rien entendre ni voir
Derrière la porte tu as mal
Mais tous tes cris restent en dedans
Ton ciel perd encore une étoile
Et t’es encore plus seul qu’avant.
XM


