J’aime ma rue avec ma bande de copains,
Bien des années se sont passées où je n’en vois plus aucun.
Certains sont morts, d’autres se retrouvent en prison,
Et tout cela parce qu’on a braqué pour avoir du pognon.
Belle jeunesse,
Avec toujours les flics aux fesses.
Nous nous sommes pris au goût du jeu,
Au goût des coups de feu,
Car nous voulions à tout prix appartenir au milieu .
Quand je repense à tout ça, ce qui s’appelle le passé,
Je me dis que j’ai eu beaucoup de chance de ne pas m’être fais butter.
En ce qui me concerne, je me pose encore quelques questions,
Sur une vie qui aurait dût ne pas être la mienne, si on n’aurait pas tué
ma raison , mon amour, ma passion.
Jean jacques