Abus de grille et de barreaux
à bu toxine en mon plan d’eau.
Gardien vêtu des oripeaux
maîtres vêtus de notre peau.
Libère ces liens, retiens tes chiens
ne celle en moi ce terrible destin
d’un jeu, d’un tour embellir ton jardin
nourrir de jeûne comme un jour clandestin.
Saut, cabri en espace agencé
de clôture un avenir en danger
onde des blés, avide de liberté
monde Massaï des courses effrénées.
Courses des faons, trompe l’éléphant
s’évader empruntant, cour des vents
avenir clôturé dans la cour des plus grands
stupide humain à vouloir faire la paon !
Migratoire des allées déconvenues
évasion de ces êtres aperçus
gracie moi de cette cage si obtus
enclave, esclave, satisfaire l’individus.
ÉRIC MERCIER