Le monde gronde, tel un silence
de ses défauts, incohérence.
le monde gémit, moultes souffrances
individualisme, sans aucun sens.
Qualité du défaut, indifférence
défaut d’équité dans la cour de l’enfance
féodal le roi endin de démence
aridité du respect, d’une seule espérance.
Le monde rit, de ses joies , de ses cris
comme une histoire, un mensonge, un récit
le monde doute de l’extase d’une vie
brouille d’états, de déïque et d’esprit.
Tours et détours d’une terre en son lit
de ton discours une excuse alibi,
A genoux tes enfants appauvris et meurtris
De naître à mourir, nul espace consenti.
Le monde pleure d’un silence, des heures
asséché, déserté, implorant le seigneur.
le monde enfante une mort sans odeur.
Comment survivre de nos fastes erreurs ?
ÉRIC MERCIER