Beauté satine, yeux d’opaline
au cœur câline, caresse coquine.
Beauté marine, sirène malouine
marée mesquine sur ton corps dessine.
Beauté champêtre, liane de l’être
de naturel disparaître, en ton âtre brûle ton hêtre.
Beauté sablée, oasienne endiablée
amour désaltéré, comme vent, légèreté.
Beauté cité, soie rouge et maquillée
bord de ta vie, extrémité, artificielle et tamisée.
Femmes aimées, femmes oubliées,
femmes d’amour et d’amitié,
Souvenirs de vous, infinité !!!
ÉRIC MERCIER