Joie de vivre, liée de fibres
de mon être, j’en ouvre les livres.
A l’aube d’une raison de vivre
extirper de ma pomme un bon cidre.
Jamais de mes peines, sortir de l’oubli
fibre de vers, engouement à la vie
cœur anse, berceau des infinis
pensées, boutures, bouquet poésie.
En quête du verbe, centrale nuit
constellation poète, pour une heure, une vie
laisse polaire, l’habit de tes soucis
découvre mystères et le langage sanscrit.
Au delà corporel, matériel et banal
murmure d’une source, joyeuse ou musical
au détour des amonts, et de son aval
florilège, senteurs, des parterres carnaval.
De ma plume, maintenant une aisance
de ma dune horizon en partance
comme un môme, découvrant sa naissance
poétise les couleurs, être là, une quintessence.
ÉRIC MERCIER
salut Eric
BRAVO MILLE BRAVOS POUR TES TEXTES. ILS SONT BEAU QUE L’ON A ENVIE DE LES METTRE EN MUSIQUE
QUAND ON TE CONNAIS UN PEU. ON RETROUVE TES SEMTIMENTS ET TES IDEES
CONTINUES TOUJOURS A PONDRE D AUSSI JOLIS POEMES
TON FRERE ET AMI
PIERRE
Commentaire par pierre — 8 septembre 2009 @ 3:37 |
salut ErIc
CONTINUES TOUJOURS A PONDRE D AUSSI JOLIS POEMES
TON FRERE ET AMI
PIERRE
Commentaire par pierre — 8 septembre 2009 @ 3:39 |