En partant pour l’éternité
La vie va beaucoup me manquer,
La vie c’est sûr, mais vous surtout
Hommes tant généreux que fous
Vos jeux, vos amours et vos joies
Vos cris, votre mauvaise foi
Vos folies et votre sagesse
Vos si doux gestes de tendresse,
Vos colères et emportements
Vos pleurs et vos abattements
Vos bonheurs et vos enthousiasmes
Vos moqueries et vos sarcasmes,
Votre besoin de raisonner
Votre immense curiosité
La volonté de tout apprendre
Et ce besoin de tout comprendre,
Vos manques de lucidité
Autant que vos sincérités,
Assurance et hésitations
Et jusqu’à vos contradictions.
Paul Henri Lezac