Les deux pigeons bien malheureux,
Des déconvenues survenues à l’un des deux,
Supposèrent au loin un vautour hideux,
Fonçant sur eux et c’est affreux.
Vautour pigeonné à son tour,
Par un miroir aux alouettes,
Et somme toute c’est chouette,
Amorça aussitôt un détour.
L’aigle empereur des airs,
Venu de nulle part ou du désert,
Mais néanmoins du néant,
Ne se montra en rien fainéant.
L’aigle du vautour fît perdre des plumes,
Et justement avec une de ces plumes,
Je puise des gens l’inspiration et de la fontaine,
Des vers qui me permettent de rendre hommage à Jean de la Fontaine.
Olivier Toussat