Voici l’oeil du cyclone
j’y cours et il arrive
comme un jour de lessive
quand je m’en tourbillonne…
Restant sur le qui-vive
j’y vois, Dieu me pardonne,
d’autres formes lascives …
S’il est temps que je meure ?
…quand ton âme d’enfant
qui a déjà mille ans
m’offre un grand champ de fleurs!
Qu’emportera le vent?
Je cherche la douceur
Du coeur de ta maman
Claude Villata