Dans cet univers de silence
Emergé dans le chao
D’un brouhaha intense
A l’enfer placebo,
La télévision n’est plus une télévision
Une lettre n’est plus une simple lettre
C’est l’accès à un tas visions
Et c’est l’espoir d’une belle fête.
La projection vous propulse
Vers de plus nobles scènes
Là où rien ne vous révulse
Là où disparaissent les peines.
Alors la solitude recule
Le sourire revient
L’on gesticule
Et l’on se souvient:
Le grand air et les vastes espaces
Où d’aller et de venir étaient un plaisir
Où nos pas ne laissaient pas de traces
Lorsqu’on assouvissait nos désirs.
Les amis étaient au rendez-vous
Partageant la chaleur d’être aimé
Et toutes ces fêtes entre nous
Au cœur de tous les étés.
L’amour aussi caressait l’âme
C’était plus facile à deux
Il n’y avait pas encore de drames
Dans cette vie d’amoureux.
C’est un peu là où se pose le bilan
Réflexion et remises en question
Et sans se prendre pour un milan
S’envoler en soi très loin des prisons.
Jean Pierre Gueye
Bonjour Jean-pierre j’ai lu tous vos poèmes ils sont vraiment très beaux, votre plume est bouleversante. Du fond du coeur je vous souhaite de connaître à nouveau le bonheur de ces rendez-vous avec vos amis afin de partager la douce chaleur de l’amitié. Je vous souhaite aussi “Bon voyage” quand vous vous envolerez un jour sur les ailes du vent pour combler votre désir des grands espaces.Bon courage et ne perdez jamais de vue la petite lumière d’espoir qui brille sur la grande porte du dehors.
Commentaire par Monique — 29 avril 2010 @ 5:42 |