Père qui ne fut le mien
Que par la procréation,
Les coups diluviens
Et les maintes frustrations.
Père qui pourtant m’aimait
Dans toute sa contradiction,
Sans le montrer et çà jamais,
A ma grande déception.
Père qui ne m’a pas appris
Ce bel amour filial
Si nécessaire li ma vie
Dépourvue de tout idéal.
Père, là, quand trop violent
Et absent dans l’amour
Ou alors en le voilant
En tournant autour.
Père qui m’a dévalorisé
En ne me respectant pas,
Qui de moi s’est débarrassé
En m’éloignant chez les paras.
Père se laissant mourir
Au bord du désespoir,
Tuant tous mes vifs désirs
De vivre hors du noir.
Ô père entend-tu ma voix
Lorsque je prie et carême ?
Juste pour te crier Papa
Mon Dieu que je t’aime !
Jean Pierre Gueye
tres beau poeme comme koi l amour existe toujour
Commentaire par jessy — 4 avril 2010 @ 2:09 |