Pourvu que sur la route
Vous trouviez une force vive
Penchée à votre écoute
Pour éviter la chute-dérive.
Pourvu que vos problèmes
Tous répartis en catégories
Vous gardent des extrêmes
Et que la vie vous sourie.
Pourvu que vous passiez l’hiver
Pour reconnaitre le printemps
Et leviez votre verre
A l’été qui vous attend.
Il y a toujours une solution
A un problème posé
Et la seule question
Reste de la trouver.
Ce n’est qu’alors qu’on sait où l’on va,
Ce n’est qu’alors qu’on s’en donne les moyens;
Il ne reste plus aucuns apparats
Dans notre premier droit de citoyens:
La vérité s’installe
Au sein de notre cœur
Et tout l’on déballe
Pour conjurer la peur.
Une présence peut vous envahir…
Reconnue par ceux qui croient:
Un squatteur pour des sbires
Ou un Dieu pour des rois.
Le calme descend en vous,
Car plus léger l’on se sent,
L’on en tombe à genoux
Et l’on prie vraiment.
Jean Pierre Gueye
magnifique poème inspiré. je suis très touchée par ces mots
bravo
Commentaire par pla — 23 août 2009 @ 12:53 |