Qu’il est triste de te savoir
Loin de moi et de ma vie.
Trop difficile de croire
Qu’à présent tout soit fini!
Je regrette de n’avoir pu assister
A toutes ces premières fois
Qui t’ont vu grandir à souhait
Sans jamais pouvoir dire « Papa »,
J’ai tout fait pour garder Je contact,
Je t’ai écrit et envoyé des choses,
En essayant de conserver le tact,
Mais sans réponses à ma prose…
Aujourd’hui, tu vois, je pense à toi,
Le cœur en berne et l’âme en peine;
Tu me manques et je suis sans joie,
Comme un sujet qui perd sa reine.
Jean Pierre Gueye
c’est bien triste de ne pas pouvoir voir grandir et évoluer son enfant chéri,
mais dotes-vous qu’elle est bien vivante et deviendra une jeune et jolie femmes qui enflammera le coeur d’un homme et qu’ils vous donneront un jour, des petits enfants a aimer et à chérir – car tout s’arrange dans la vie.
pour moi, l’enfant que j’ai perdu – il était âgé de 18 ans et que la mort à happé ne reviendra pas . car il a été fauché à laube de savie comme un brin de blé que l’on moissonne.
c’est pourquoi, il faut vous dire que – malgré votre immense peine- vous avez le bonheur sans nom que votre enfant soit vivant et en bonne santé je vous félicite pour ce magnifique pôème et vous envois mes amitiés
Commentaire par pirro — 8 septembre 2009 @ 3:29 |